jeudi 8 octobre 2009

Ascenseurs, frayeur

Le week-end dernier, un de nos amis a perdu une heure dans un ascenseur bloqué. Il s'agissait de l'ascenseur du parking de sa résidence et bien sûr, son téléphone portable ne passait pas. L'agent qui a répondu à son appel de détresse lui a dit qu'il venait rapidement, mais qu'il était déjà en intervention. Au bout d'une demie-heure d'attente (personnellement je le trouve très patient), il a rappelé et on lui a dit d'attendre encore. Je ne vois pas ce qu'il pouvait faire d'autre de toutes façon. Il n'est arrivé qu'au bout d'une heure.
Pendant tout ce temps, sa femme l'attendait chez eux, se demandant bien ce qui se passait. L'angoisse !
Parce que être enfermé dans un ascenseur, je ne trouve pas ça effrayant. C'est peut-être plus dur pour ce qui sont dehors.

Il m'est arrivé une fois d'être enfermée dans un ascenseur, alors que j'étais en stage chez Hachette. Je partais chez moi, un soir, lorsque la porte s'est refermée sur moi. La machine ne voulait plus ni monter, ni descendre, et la porte était bloquée en position fermée. Il y avait quatre ascenseurs dans le bâtiment et je venais de prendre le mauvais.

En toute honnêté, je ne me suis pas affolée et j'ai simplement pressé le bouton d'appel. La réponse fut immédiate : des pompiers étaient stationnés dans un local au sous-sol du bâtiment, prêts à pallier à tous les problèmes. Mon interlocuteur m'a fait sourire, car il semblait convaincu que j'étais paniquée : "Ne vous inquiétez pas, madame, nous arrivons tout de suite. Respirez tranquillement..."
En moins de cinq minutes, j'étais déjà libérée, et tout allait bien, sauf que j'avais perdu dix minutes dans l'histoire. Les pompiers m'ont fait sortir, scrutant sur mon visage toute trace de traumatisme.
Les pauvres, ils devaient tellement s'ennuyer toute la journée, que ce genre de mésaventure avait dû devenir une sorte de passe-temps.

Aucun commentaire: